Mise au point.


Je vais changer tout ça .. C'est trop compliqué .. Je veux des commentaires argumentés. Je change le mode de prévention .. Si vous voulez m'enlevez de vos favoris, allez-y, je ne vous en voudrez pas. Je préviens ceux qui m'ont laissé un commentaire argumenté sur chaque dernier chapitre.


J'accepte les publicité. J'aime lire de nouvelles fictions. Mais, je ne garantis pas la lecture à chaque fois.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:40

Modifié le jeudi 26 février 2009 13:52

Prologue.

Prologue.
29 Août 2025




Je regarde cette photo que j'avais gardé de nous. Une des rares photos de nous six. Vous aviez environ 12 ans, j'en avais 9. C'était 2 ans après mon arrivée chez mon frère. Cette photo respire la joie de vivre & me redonne du baume au c½ur. Tout était tellement différent .. Cette photo me rappelle notre insouciance, comment nous riions sans prendre gare au lendemain .. Dans mes mains, ce cahier. Ce foutu cahier qui retrace mon enfance. Ce cahier qui me rappelle combien j'ai souffert .. Mon regard se replonge dans cette photo, à cette époque où rien ne nous atteignait .. Les six personnes ont bien changé .. Mon frère rit aux éclats. Mon fou me tient sur son dos en riant lui aussi à gorge déployée. Mon petit confident est assis sur cette vieille barrière qui risque de s'effondrer à tout moment. Mon mini garde du corps me donne la main en riant & en te regardant. Enfin, il y a toi. Toi, qui monte sur cette petite chaise de bois pour me faire un bisous sur la joue. Il y a toi. Toi & moi qui riait aux éclats ..


Je me souviens de la première fois que l'on s'est vu. De ton sourire & de tes yeux si rieurs. Je parviens à me souvenir de ta voix me susurrant des « Je T'aime » .Je me souviens de cette joie au fond de tes yeux quand tu riais. Je me rappelle de cette lueur au fond de tes prunelles. Je me rappelle de tes doigts experts sur mes joues, sur mon corps. Je me souviens de ton souffle saccadé sur mon visage. Je me souviens de ton parfum qui m'enivrait .. Je me rappelle de tes mains dans mes cheveux, de tes baisers dans mon cou ..

Une fois de plus, je regarde la photo. Pourquoi l'ai-je ressortie déjà ?! Ah oui .. Dis moi grand frère, pourquoi veux-tu partir & me quitter ? Pourquoi décides-tu de me faire replonger des années en arrière alors qu'aujourd'hui, je suis heureuse avec mon mari et mes enfants ?




Je m'appelle Syrah. Syrah Low.
J'ai 33 ans. Et, quand j'étais plus
jeune, je suis tombée amoureuse
du plus beau des salauds. Le plus
beau & le plus aimant. Ce salaud
était aussi l'homme parfait ..


C'est si simple de vouloir oublier son passé. Mais, le veut-on vraiment ?


# Posté le vendredi 24 octobre 2008 12:40

Modifié le lundi 03 novembre 2008 12:32

Chapitre Un.« S'enfuir.Ne rien regretter. Oublier. »

Chapitre Un.« S'enfuir.Ne rien regretter. Oublier. »


_ Désolé.

Vois-tu, je crois que c'est ce désolé qui m'a tué en fin de compte. Ce petit désolé que tu as prononcé la dernière fois que l'on s'est vu. Je l'ai entendu pourtant. J'allai répliquer et puis tu as doucement scellé tes lèvres aux miennes. Tu m'as embrassé doucement. J'aurai dû voir que quelque chose n'allait pas. Mais, je n'ai rien vu. Alors, tu m'as fait l'amour. Sensuellement. Amoureusement. C'était comme la première fois. J'aurai dû avoir la puce à l'oreille. Tu étais tellement différent cette nuit là. Je m'étais blotti contre toi. Je m'étais endormie, collée à ton corps en sueur. Nos sens étaient encore en éveil. Mais je m'étais endormie t'admirant encore une fois, une dernière fois.




Un corps contre le mien. Des lèvres dans mon cou. Des mains sur mes hanches. Ton corps contre le mien. Tes lèvres sur ma peau. Tes mains parcourant mon corps. Tes lèvres me murmurant ces mots à l'oreille. Ton souffle chaud et saccadé sur mon visage. Tes yeux brillant d'émotion. Mes yeux te contemplant. Te regarder. T'admirer. T'aimer. Je ferme doucement mes yeux. Je m'endors contre toi, contre ton corps.

Je me réveille lentement, tournant la tête vers toi, mais tu n'es pas là. Cruelle mémoire. Je regarde autour de moi. Plus rien n'est pareil. Ce n'est pas dans cette chambre que je viens de faire l'amour avec toi. Je prends conscience que je ne viens pas de faire l'amour avec toi. C'était un rêve. Un simple rêve. Ou plutôt un cauchemar. Je regarde encore autour de moi. Tu n'es pas là, près de moi. Non, ce n'est pas toi qui est à mes côtés, c'est Paul. Te souviens-tu de Paul ? Cet amoureux transis ? Cet homme qui me faisait la cour sous ton nez ? Cet homme qui m'aimait ? J'avais vu tes yeux devenir noirs quand tu avais perçu son amour pour moi. Ils lançaient des flammes ce jour-là. Ta jalousie était immense. Tu as toujours été jaloux, mais jamais je n'avais vu cette agressivité dans ton coeur.Tu étais venu me voir et, tu avais vu ce garçon me dévorer des yeux. Tu étais entrer dans une fureur. Une fureur impossible à contrôler. Il n'avait rien fait, juste commis le crime de m'aimer. Tu t'étais approché de lui, le regardant de cet air supérieur que je détestais. Tu t'étais approché et, sournoisement, tu l'avais frappé. Tu avais hurlé au monde ton désaccord. Ton amour pour moi ? Je t'appartenais. Tout le monde le savait. Tout le monde sauf toi. Paul est maintenant à côté de moi, dormant paisiblement, enterré dans de profonds rêves. J'ai reffait ma vie avec lui après ton départ, après ces quelques mots laissés platement sur un oreiller qui conservait encore la trace de ton visage si près du mien. Je me souviens encore de ces lettres collées les unes aux autres, me lacérant le coeur à leur lecture. Je me souviens encore de ces mots froissés, écrits à la va-vite sur ce papier et de mes larmes roulant sur mes joues.


« Syrah,

Notre "nous" n'est pas possible, il ne l'a jamais été, tu le sais. Je repars, et toi, tu restes là. C'est fini. Ca faisait longtemps que ça aurait dû se terminer. Ce n'était qu'une amourette, quelque chose qui ne pouvait durer et que tu oublieras vite, j'en suis sûr. Je suis une star, et toi, une gamine. Rien de compatible. On se reverra peut-être, qui sait ? Restes ce que tu es, pure et innocente .. Ca fait de toi, ma meilleure amante.»



Oui, j'étais une gamine de seize ans, et toi, une star internationale de dix-neuf ans. Rien de bien compatible, en effet, mais j'aurai voulu que ça dure l'éternité. Parce que toi aussi, tu es mon meilleur amant. Tes doigts sur mes joues. Ton sourire plaqué au visage.Tes lèvres sur les miennes. Assez. Je n'en peux plus. Arrête de me hanter. J'ai tout pour être heureuse. Je suis heureuse.

Mensonge.


Plusieurs fois, je t'ai aperçu au loin. Notamment, à cet enterrement, qui a mis fin à votre carrière. Moi aussi, j'étais dans ce cimetière lorsqu'un on l'a enterré. Ma pauvre amie. Elle n'avait rien fait, elle était juste la soeur d'une star. Elle avait été battue, rien que pour ça. Elle en était partie, ne supportant plus rien de cette vie. Je te regardais de loin, t'admirant. Tu vois, même après toute ces années, je ne t'ai pas oublié, tu occupes toujours mes pensées. Paul dors encore paisiblement à mes côtés. Je sors doucement du lit, par peur de le réveiller. Mon téléphone brille légèrement, l'aube le parcours de ses rayons. Je le glisse dans ma poche et sors de la chambre. Dans la cuisine, je prend mon bol de café, la journée va être longue. J'aime cet instant simple et magique du matin. Celui où tu n'es pas encore réveillé, où le café fumant se déverse dans ton bol froid, où cette légère spirale remonte du bol. Un vibrement me fait sursauter. Je glisse ma main vers ma poche et ressors mon téléphone, un sourire illumine mon visage. Andy m'a envoyé un message. Je l'ouvre paisiblement. Mon regard se ternit, mon sourire se fige et disparait. Dis moi grand frère, pourquoi veux-tu partir & me quitter ? Pourquoi partir de ce monde & laisser ta famille ?



_______________________________________________________________Hors fiction
Voici le premier chapitre. je sais, il aura mis du temps à venir, je m'en excuse. Sachez seulement, que ce qu'il y a écrit ne me parait pas super. Je doute, je stresse, je ne suis pas satisfaite.
C'était son* anniversaire hier, aurais-je du lui souhaiter ? Il s'amuse de nous, jouit du mal qu'il nous fait, jubile de ce malheur qui nous arrive, nous manipule et nous détruit. Aurais-je du lui dire "je t'aime" sachant qu'il se fout de moi, sourit de cette souffrance ? Alors, non, moi je refuse. Jamais plus, tu ne me feras mal. Tes mots ne m'atteignent plus. Je ne veux plus rien de toi. Ni un regard, ni une parole, ni même un souffle. Tu disparais de ma vie comme j'ai disparu de la tienne, il y a quelques années. Tu ne m'auras pas, tu ne m'auras plus. Plus jamais. Une fois mais pas deux. Quand tu te rendras compte de ce que tu fais, tu t'en mordra les doigts. Cependant, je doute que l'enfant roi réalise le mal qu'il fait, il en est trop fier, trop heureux. Alors, oui, je te déteste, je te hais de ton mon coeur, de toute mon âme.
J. qui pense à T.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 15:42

Modifié le vendredi 06 mars 2009 05:56

Chapitre Deux. « Et puis, inlassablement, tu repenses au passé ..A cette rencontre ..Et t'en souffre. Encore. »

Chapitre Deux. « Et puis, inlassablement, tu repenses au passé ..A cette rencontre ..Et t'en souffre. Encore. »

Dis-moi, héros de mon coeur, te souviens-tu ? Te souviens-tu des premiers mots que tu m'as prononcé ?

_ Tu vas bien .. ?

C'était ça tes premiers mots à mon égard. Tu te souciais de moi et de mon coeur, à cette époque. Tu t'inquiétais pour moi. J'étais là, assise dans ce couloir, à côté de ma nouvelle chambre, dans ma nouvelle maison, dans ma nouvelle ville où se trouvaient mon nouveau frère et mes nouveaux parents. C'était ma nouvelle vie. C'était la première fois que je te voyais. Tu t'étais approché de moi. Tu t'étais assis à mes côtés. Je te regardais peureusement. Oui, j'avais peur de toi. Mais, mon regard était braqué sur toi. J'étais pétrifiée. Pourtant, tu étais magnifique ce jour-là. Pour seul vêtement, un serviette blanche ornait tes hanches. Tu étais beau. Magnifiquement beau. Je voyais ton visage rayonnant, l'eau qui glissait encore le long de ton corps, tes yeux noisettes exprimant la joie de vivre. Je voyais ton sourire sincère et enfantin. Tu étais déjà tellement sûr de toi mon amour. On ne voyait que toi, où que tu sois. Du moins, moi, je ne voyais que toi. Andy est apparu à ce moment-là. Tel un chevalier venant sauver sa princesse. J'étais sa princesse. C'était lui mon nouveau frère.Je ne le connaissais seulement depuis quelques jours mais, il se comportait avec moi, comme si on avait toujours été ensemble. Pour lui, j'étais sa soeur. La seule.

_ Laisse-la Tom ! Tu lui fais peur !

Tom. C'était donc ça ton prénom ? Tom. Tom. Tom. Tom. Ton prénom résonnait dans mon crâne. Telle une promesse que l'on va tenir. Une promesse que l'on veut croire. Encore. Eternellement. Que tu étais beau Tom, ce jour-là. Tu t'es relevé lentement. J'étais toujours aussi muette. J'avais peur de toi. Peur de ta beauté, Tom.Tu m'as tendu la main. Belle et douce. Comme pour capturer mon coeur. J'ai levé les yeux vers toi, et là, j'ai vu. J'ai vu le doute s'emparer de toi. J'ai vu tes joues rosirent sous l'émotion, la peur peut-être de ne pas être accepté. Je t'ai vu fermé les yeux à plusieurs reprises, respirer plus fort à chaque fois, comme pour te calmer.

Quel âge avais-tu Tom, la première fois que l'on s'est embrassé, la première fois que l'on s'est aimé ?


Au début, ce n'était qu'un jeu. Un jeu puéril et enfantin. C'était notre jeu, Tom.Je te regardais de loin, avec mon frère, le tien et les autres. Je te regardais de loin, t'amuser avec tes amis. Je te regardais aimer ces filles, qui ne connaissaient rien de la vie, qui se laissaient avoir. Elles tombaient dans ton piège, Tom. Toutes sans exception.

J'étais l'exception qui confirmait la règle. La seule qui te résistait.


Tu les apprivoisais. Tu les aimais sûrement un peu aussi. Tu me confiais que tu tombais sans cesse amoureux, mais que ça ne durait jamais plus d'une journée. Tu étais un coeur d'artichaut, Tom. Un coureur de jupons qui aimait la vie plus que tout. Tu voulais t'amuser, vivre ta vie. Elles, elles t'aimaient, Tom.

Moi, je te détestais. Je les jalousais.


Elles avaient la seule chose qui me manquait. L'amour d'un homme. Pas n'importe quel homme, Tom. Elles t'avaient toi. Je me suis prise dans le jeu quand j'ai compris que moi aussi, je pouvais jouer. Tu croyais que jamais, je n'oserai. Tu as eu tord de me sous-estismer, bourreau de mon coeur. J'allais jouer.

La machine était lancée. On ne pouvait plus nous arrêter.


_____

Le bol que j'avais dans la main, s'écrase à terre, m'ébouillantant les jambes. Je ne sens rien. Pas même la douleur. Ni même une brûlure. J'entends juste mon coeur qui crie, qui s'essouffle. Le bol, précipité à terre, n'est plus.

Et mon coeur, dis-moi Tom, mon coeur survivra-t-il à tout ça ?

_ Maman .. Ca va ?

Je lève la tête et aperçoit Zohra. Non Zohra, ça ne va pas. Tu vois bien. C'est juste mon coeur qui recommence à souffrir, qui décide de ne plus fonctionner normalement. C'est juste ton oncle qui choisit de mourir. C'est juste ton parrain qui doit nous laisser. Mais ne t'inquiètes pas Zohra, je ne me laisserai pas mourir, moi ! Oh non, j'ai choisit de vivre en te donnant naissance. J'ai choisit de tout recommencer. Grâce à toi. J'ai choisit de rire. Grâce à toi. J'ai choisit de supporter la douleur. Grâce à toi. Et, j'ai choisit de ne jamais oublier.

A cause de toi, Zohra.

_ Oui, juste un coup de fatigue, ne t'inquiètes pas.

Non, Zohra, ce n'est rien. Juste un souvenir qui revient à la charge. Ma propre déchéance qui revient en mémoire. Mais, ne t'inquiètes pas, je vais bien. Elle me jette un regard inquiet puis regarde le sol et les débris de mon bol.

Les débris de mon coeur, Zohra. Entends-tu les débris de mon coeur, Zohra ?


***


Les arbres défilent à côté de moi. Le hall est grand. Blanc et grand. Où es-tu grand frère ? Tu sais pourtant que je déteste les hôpitaux. Que je les hais au plus haut point. Allez, viens-là ! Fais-moi un sourire et dis-moi que tout va bien. Que tout ça, ce n'est rien. Ne joue pas à cache-cache. Rejoins-moi, je veux te voir et entendre ton rire. Dis-moi, où es-tu ?

La partie en fait que commencer Syrah. On va jouer. Je vais me cacher, à toi de me débusquer ..



_______________________________________________________________Hors fiction

Et voici le second chapitre. Il aura mis du temps. Excusez-moi. Vraiment. Vous en découvrez plus sur Syrah dans ce chapitre. Plus et moins à la fois. Je doute encore. Je ne suis pas tout à fait satisfaite. Plus contente que pour le premier chapitre mais je doute. Comprendrez-vous mes allusions ? Ressentirez-vous ce que je veux faire passer ? Oui, j'ai peur. Très peur de vous décevoir. Je stresse. Pour celles qui n'auraient pas compris, la première partie est un flash-back. Les italiques seront des flash-back.

J'ai vu que beaucoup d'entre vous n'avez pas compris le hors-fiction précédent et croyait que cela faisait parti de l'histoire .. Non, le hors-fiction précédent était ma vie. j'avais besoin de déverser ma colère et ma haine envers A`* . Excusez-moi de vous avoir embrouillé ..

J`* qui espère secrètement aller rejoindre T`* sur son île ..



# Posté le jeudi 26 février 2009 13:57

Modifié le vendredi 06 mars 2009 08:34

Questions .

Des questions ? Sur la fiction ou pas ? J'y répondrai ici.

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# Posté le jeudi 05 mars 2009 09:56

Modifié le jeudi 05 mars 2009 15:01